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Dossier médical approfondi

Troubles sphinctériens  et sexuels au stade précoce de la sclérose en plaques

Les plaintes apparaissant le plus souvent après quelques années d’évolution, elles peuvent cependant survenir dès le début de la maladie, même en cas de faible handicap et  entraîner un retentissement important sur la qualité de vie. Les troubles urinaires sont les mieux connus mais les troubles sexuelssont fréquemment présents dès les premières années de la maladie . Les femmes se plaignent de troubles de la libido et de l’orgasme et les hommes des troubles de l’érection.

La prise en charge doit être à la fois médicamenteuse etpsychologique et se doit d’étudier avec attention le mode de vie, les autres symptômes, la douleur, la fatigue. il est également indispensable de prendre en compte les symptômes aggravant tels que la fatigue, la dépression, les douleurs et tout ce qui peut limiter l’activité sexuelle.

Les troubles anorectaux ont été peu étudiés et sont sous-estimés : constipation et   fuites fécales sont les symptômes les plus fréquents. Souvent les patients évoquent peu leurs troubles initiaux. Leur prise en charge est diététique, médicamenteuse et parfois rééducative.

Les différents symptômes apparaissent lors des poussées ou au décours de celles-ci, pollakiurie, incontinence, rétention. Le bilan est évalué par un calendrier mictionnel, une échographie vésico rénale, bilan urodynamique,  retentissement sur la vie quotidienne :ce bilan montre soit une hyperactivité le plus souvent, parfois hypoactivité. Le trouble le plus fréquent est une dyssynergie vésico sphinctérienne. Les infections urinaires sont fréquentes basses parfois hautes et doivent être prévenues par des règles d’hygiène, boire, ne pas être constipé. Les infections peuvent aggraver les séquelles neurologiques des patients et faire croire à une poussée.

L’équipe Réconfort Sep

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