Skip to content

Symptôme initiaux

L’atteinte de la commande motrice   peut toucher tous les territoires et alors responsable de paralysies et de troubles du tonus à type de raideur (spasticité).   

Les troubles moteurs sont présents dans 20 % des cas dès le début surtout dans les formes progressives primitives. Dans la période chronique 80 %   des patients ont une atteinte motrice.

L’atteinte cérébelleuse est fréquente associant ou non syndrome cinétique et statique avec des troubles du tonus (hypotonie), des troubles de l’exécution du mouvement et un trouble de l’équilibre statique. Dix pour cent des patients ont des troubles à la phase initiale ; jusqu’à 70 % à la phase d’état.

Les troubles subjectifs à type de paresthésies, de sensation de ruissellement,  de « toile d’araignée » sont présents au début dans 20 % des cas. Des signes douloureux sont fréquents, comme le syndrome de Lhermitte : décharges électriques survenant lors de mouvements brusques de flexion extension de la nuque. Parfois le tableau initial peu évoquer une névralgie cervico brachiale ou une sciatique. Les troubles des sensibilités profonde et superficielle vont perturber le mouvement.

La névrite optique rétrobulbaire est un mode d’entrée classique dans la maladie : 20 % à 25 % des patients à la phase initiale : à la perte d’acuité visuelle peuvent également s’ajouter des troubles de l’oculomotricité : paralysie oculomotrice, ophtalmoplégie internucléaire.

Les atteintes isolées de nerfs crâniens sont  rares au début de la maladie : 5 % des cas à la phase initiale. Il peut s’agir d’une perte de l’odorat, perte du goût, d’une surdité brusque le plus souvent unilatérale, d’une paralysie faciale ou d’une névralgie du trijumeau.

L’atteinte vestibulaire est responsable de vertiges, de nausées lors des changements de position ou de rotation de la tête et des troubles de l’équilibre.

 

Be First to Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *