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Brèves décembre 2018

Brèves réconfortsep  décembre 2018

Syndrome radiologiquement isolé : ou en sommes nous ?

Situation non exceptionnelle avec une IRM répondant aux critères de SEP mais sans évènement clinique : 9 lésions ovoïdes ou prenant le gado, 3 lésions périventriculaires, une lésion juxtacorticale ou corticale, une fosse postérieure.  Une lésion médullaire se substitue à une lésion encéphalique.

De nouveaux critères vont apparaitre

En premier éliminer un évènement clinique actuel ou passé, ce qui n’est pas toujours facile. Nous savons tous qu’en cas de premier épisode neurologique, un interrogatoire attentif retrouve une fois sur deux un épisode passé inaperçu.

En second, rechercher dans ces anomalies de signal ce qui peut être autre chose : lésions T2 symétriques, saignements, atteinte des noyaux gris,  prise de contraste dense et homogène,, prise de contraste méningée, prise de contraste persistante, lésion étendu en hauteur de la moelle.

En troisième, chercher à analyser le risque d’évoluer vers une SEP clinique. Les études actuelles montrent à deux ans, que 50% des patients vont présenter un évènement clinique, avec dans ce cas systématiquement une aggravation IRM. Les éléments pronostics les plus forts sont l’apparition de prises de contraste sur les IRM de suivi et l’existence de lésions médullaires. Pour l’instant pas d’indication « légale » de traitement, 20% des patients sont sous immuno modulateurs. Il en faudrait probablement 50 %.

Signe de la veine centrale :  Les critères actuels IRM de sep se basent sur la localisation, les critères de dissémination temporelle et spatiale. L’existence de lésions périveinulaires en IRM se voient dans 88% des SEP contre seulement 14% dans les autres pathologies souvent immunologiques du SNC . Ceci pourrait en pratique courante révolutionner le diagnostic IRM de SEP   

Tecfidera contre Aubagio : efficacité assez similaire avec moins de poussée sous Tecfidera mais un score EDSS à distance similaire.