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Brèves juillet 2019

Exercices en endurance et exercices en résistance. Les exercices en résistances diminuent la graisse péricardique et permettent la progression de la masse musculaire. L’entraînement de résistance consiste en des exercices de résistance progressive visant à améliorer la force, l’endurance ou la puissance musculaire ou une combinaison de ces éléments. Par opposition aux séances d’endurance ou de cardio   de longue durée (plusieurs dizaines de minutes à plusieurs heures) à basse intensité. A base intensité, vous pouvez facilement échanger avec quelqu’un ou faire autre chose en même temps.

Cancer : les sodas et les jus de fruits augmentent le risque Boire des sodas et des jus de fruit, même sans sucres ajoutés, augmentent le risque de cancer selon une nouvelle étude française. Boire 100 mL de boisson sucrée supplémentaire chaque jour augmente de 18% le risque de souffrir d’un cancer en général et de 22% celui d’être atteint d’un cancer du sein. Ces résultats sont aussi valables pour les jus de fruits sans sucres ajoutés. 

La notion de risque accru de flambée évolutive de la SEP après une grossesse date d’il y a plus de 20 ans, à une époque où aucun traitement modificateur du cours évolutif n’était disponible et où l’utilisation de l’IRM n’était pas monnaie courante. Une équipe américaine a donc décidé de mettre à jour les informations en se servant des bases de données Kaiser Permanente de Californie du Nord et de Californie du Sud. Sur la période 2008 à 2016, 466 grossesses ont été recensées chez 375 femmes atteintes de SEP et les investigateurs se sont concentrés sur les traitements, l’allaitement et les rechutes.

Globalement le taux annualisé de rechute était de 0,39 avant la grossesse, il est tombé à 0,07 – 0,14 pendant la grossesse et l’activité de la maladie n’a pas rebondi après la naissance. En effet, le taux annualisé de rechute était de 0,27 au cours du premier trimestre post-natal, soit un taux légèrement inférieur à celui observé avant la grossesse et il est simplement revenu à son niveau d’avant la grossesse (0,37) 4 à 6 mois après la naissance.

Ces résultats indiquent donc que les femmes atteintes de SEP aujourd’hui peuvent avoir des enfants, allaiter et reprendre leur traitement à l’identique sans encourir de risque accru de rechutes en post-partum. A noter cependant que peu de malades étaient traitées par le natalizumab ou le fingolimod, médicaments dont l’arrêt pendant la grossesse peut engendrer des rechutes sévères.